L’implantation d’Acticall à Fès Shore, réalisé par le groupe MEDZ, conforte incontestablement les multiples atouts dont recèle la région Fès-Meknès, qui compte près de 4 millions d’habitants. Le groupe international, qui a investi entre 1 et 2 millions d’euros pour prendre ses qua
Pour un investissement de 1,45 Md de DH et 4 années de travaux, la Lydec a mis en service le Système antipollution du littoral Est (SAP Est) du Grand Casablanca. Le SAP permettra à Casablanca de dépolluer 100% de ses eaux usées. Ces installations permettent aujo
Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’eau qui porte cette année sur le développement durable et l’eau, l’ONEE s’est assigné comme mission la sensibilisation des jeunes générations pour la préservation de la ressource. L’approvisionnement suffisant en eau po
La sous-traitance constitue un paramètre-clef pour atteindre les objectifs du Plan d’accélération industrielle, en raison de sa propension à générer des IDE. C’est dans ce sillage que Maroc Export conduit une forte délégation marocaine au Salon de sous-traitance industrielle «Midest» q
Le Mondial de Paris reste l’un des plus grands événements du monde de l’automobile, avec la présence de 71 constructeurs, 260 marques et plus de 1,2 million de visiteurs prévus.
Le chiffre d’affaires généré par la filière des fruits rouges (fraise, framboise, myrtille) était estimé à près de 1,5 Md de DH en 2013. Celle-ci reste largement dominée par la production de fraises. Le pays détenait en 2012 près de 7% du marché mondial de la fraise.
Fort de ses multiples avantages comparatifs, le Maroc fait partie des grands exportateurs mondiaux de tomates, avec une part de 6,8% des exportations globales. Le Royaume occupe ainsi la quatrième place au niveau mondial. Toutefois, la compétitivité de la filière de la tomate est menacée par de
Globalement, l’environnement économique mondial demeure plutôt clément pour l’activité économique nationale, même si des facteurs de risque subsistent ici et là (Europe, Moyen-Orient, Afrique, USA).
Un accord prêt relatif au développement du marché de capitaux et le financement des petites et moyennes entreprises a été signé hier entre le ministère de l'Économie et des Finances et la Banque mondiale. D'un montant de 300 millions de dollars, il permettra de renforcer les réformes majeur
Les experts de la Banque mondiale sont formels : le Maroc n’a d’autres choix si ce n’est de s’intégrer plus fortement aux nouvelles chaînes de valeur des échanges internationaux, et ce afin de tirer son épingle du jeu dans la nouvelle configuration du commerce international. Ce qui amèn