Le sujet n’est pas nouveau, mais devient de plus en plus pressant. Face à un stock de crédits en souffrance qui dépasse 100 Mds de dirhams, Bank Al-Maghrib remet le recouvrement au cœur des priorités du secteur financier. Un niveau jugé élev&eacu
"Le taux de ces créances dans le secteur bancaire marocain s’établit à 8,2% à fin 2025, pour un encours dépassant 100 milliards de dirhams (MMDH), un niveau jugé élevé comparativement aux standards internationaux", a indiqu&eacu
Le contexte est pour le moins connu. Les créances en souffrance avoisinent désormais les 102 milliards de DH, soit un taux de sinistralité d’un peu plus de 8%. Un stock conséquent qui s’est accumulé au fil des cycles économiques et qui pès
2024 a connu un tournant pour ce marché tant attendu des créances en souffrance, où la Banque centrale a pris le taureau par les cornes pour avancer sur ce dossier épineux où les intervenants sont multiples. Une réforme annoncée par le wali de Bank Al
La réforme des CES marque une étape décisive pour le secteur bancaire marocain. Elle permettra aux banques de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en offrant aux investisseurs une plateforme transparente et structurée. À terme, ce projet pourrai
Bank Al-Maghrib a récemment réuni à Casablanca l’ensemble des acteurs de l’écosystème financier pour discuter des apports de la future loi qui encadrera le marché secondaire des créances en souffrance. Une réforme annoncée pa
Alors que les concours au secteur non financier ont connu une légère régression, notamment dans les prêts aux sociétés non financières privées qui ont retrouvé leur niveau de février 2023 après une baisse initiale, les cr&ea
Le taux de sinistralité moyen dans le secteur bancaire s’est ainsi établi à 8,4%, légèrement inférieur à celui de l’année précédente situé à 8,6%, indique le rapport, publié par Bank Al-Maghrib (BA
Alimenté par les effets des crises, l’encours des créances en souffrance est passé de 84,8 milliards de DH à fin 2021 à 89,5 milliards de DH à fin 2022, soit une augmentation de 5,5%. En fait, le chiffre n’a cessé de grossir depuis 2021, après une
Les banques marocaines cumulent quelque 89 milliards de dirhams de créances non performantes à fin juillet 2022. Ce qui représente 7,3% des encours de crédit à l’économie et 8,8% du crédit bancaire (dont le financement participatif). Ce chiffre