Le compte à rebours est lancé. À partir du 11 août, les entreprises ne pourront plus démarcher les consommateurs français par téléphone sans leur accord préalable. Présentée comme une avancée pour la protection des co
Les visas français reviennent au cœur du débat. Cette fois, ce n'est pas en raison d'un durcissement des conditions d'accès à l'espace Schengen, mais à la suite d'une controverse politique née en France autour des relations avec l
Cette réunion se tient en consécration du partenariat d'exception renforcé liant le Maroc et la France, sous la conduite des deux Chefs d’État, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le Président français, Emmanuel Macron.
La dirigeante du Rassemblement national a été condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis. La dernière année sera exécutée sous surveillance électronique, au moyen d'un bracelet électronique. L'affaire porte
Finances News Hebdo : Pouvez-vous nous expliquer les principales orientations économiques issues de la cinquième session du Forum parlementaire franco-marocain et les secteurs prioritaires identifiés pour la coopération bilatérale ? Khalid Kabbadj : La cinqui&e
Le sujet n’est pas nouveau, mais devient de plus en plus pressant. Face à un stock de crédits en souffrance qui dépasse 100 Mds de dirhams, Bank Al-Maghrib remet le recouvrement au cœur des priorités du secteur financier. Un niveau jugé élev&eacu
"Le taux de ces créances dans le secteur bancaire marocain s’établit à 8,2% à fin 2025, pour un encours dépassant 100 milliards de dirhams (MMDH), un niveau jugé élevé comparativement aux standards internationaux", a indiqu&eacu
Le contexte est pour le moins connu. Les créances en souffrance avoisinent désormais les 102 milliards de DH, soit un taux de sinistralité d’un peu plus de 8%. Un stock conséquent qui s’est accumulé au fil des cycles économiques et qui pès
Plus de 300.000 visas Schengen ont été délivrés en 2025 par la France au Maroc, soit une progression d'environ 20% par rapport à 2024, faisant ainsi du Royaume le 2e pays bénéficiaire après la Chine et devant l’Inde, a précis&e
Ce basculement ne traduit pas un choc sur les prix, ni une pénurie sur les marchés mondiaux. Il reflète plutôt un changement d’arbitrage du côté des importateurs marocains. Sur les marchés de la mer Noire, les cours restent relativement stables de